Une cuillère rase, matin et soir, pendant vingt et un jours. Quarante-deux prises au total. Tout ce qui suit découle de ce seul calcul : quatre formats de Mulondo Kisantu, du 25 g au 150 g, et un seul qui tombe juste sur la cure entière. Reste à savoir où vous en êtes avec la racine.
Combien de jours tient un sachet, la seule question qui compte
Beaucoup de gens choisissent leur sachet à l’œil, comme on choisit un paquet de café au supermarché. Le petit pour voir. Le grand parce qu’il fait plus sérieux. Avec le mulondo, ce réflexe tombe à côté, parce que la racine se prend à un rythme précis, et que c’est ce rythme qui commande la taille du sachet, jamais l’inverse.
Le geste de base tient dans une cuillère à café. Pas une cuillère bombée, pas une cuillère remplie en petite montagne : une cuillère rase, arasée au bord du bocal. Elle pèse environ 2,4 grammes de racine broyée. Deux fois par jour, au réveil et le soir, cela fait 4,8 grammes quotidiens.
Une cure dure trois semaines. Vingt et un jours, deux prises quotidiennes, quarante-deux prises en tout. Multipliez : il faut à peu près cent grammes pour aller du premier matin au dernier soir sans jamais s’arrêter.
À partir de là, les quatre formats du Mulondo Kisantu se rangent tout seuls.
| Format | Nombre de prises | Ce que le sachet couvre |
|---|---|---|
| 25 g | une dizaine | environ cinq jours |
| 50 g | une vingtaine | environ dix jours |
| 100 g | quarante-deux | les vingt et un jours de la cure complète |
| 150 g | une soixantaine | un mois plein |
Lisez ce tableau en jours, pas en grammes. Un sachet n’est pas une quantité de poudre, c’est un nombre de matins et de soirs. Quand un homme se trompe de format, ce n’est presque jamais parce qu’il a mal compté les grammes. C’est parce qu’il n’avait pas décidé à l’avance combien de temps il voulait tenir.
Voilà pourquoi la question du format se règle avant celle du goût, avant celle du rituel, avant tout le reste. Décidez d’abord de la durée. Le sachet suit.
Le 100 g, la cure complète : le format que prennent la plupart des hommes
Cent grammes. C’est le format que choisit la majorité, et ce n’est pas un hasard de vitrine.
Reprenez le calcul de la section précédente. Quarante-deux prises de 2,4 grammes font 100,8 grammes. Le sachet de cent grammes couvre donc la cure entière, à quelques pincées près, du premier matin au dernier soir. Aucun autre format ne tombe aussi juste.
Ce calage fait tout l’intérêt du sachet. Prenez plus petit, et la cure s’interrompt avant la fin des trois semaines, souvent au moment précis où la régularité commence à se sentir. La deuxième semaine est celle où les hommes nous écrivent le plus. S’arrêter là revient à refermer un livre au milieu du chapitre.
Prenez nettement plus grand pour une toute première fois, et une partie du sachet attend dans le placard pendant que vous décidez encore si le goût vous convient. Rien de grave, mais rien d’utile non plus.
Le 100 g est le seul des quatre formats pensé du premier au dernier gramme pour une cure entière. Sans reste. Sans manque. Un seul sachet, un seul calcul, vingt et un jours bouclés.
C’est aussi le format vers lequel reviennent presque tous ceux qui ont commencé par le 25 g ou le 50 g. Ils ont goûté, ils ont vu la couleur du liquide dans la tasse, ils ont senti le gingembre monter à l’ouverture du sachet. La question du goût est réglée. Reste à faire la cure pour de bon, et c’est le 100 g qui la porte.
Les quatre formats, un par un
Le tableau donne une direction. Le bon format dépend surtout de l’endroit où vous vous trouvez : première rencontre avec la racine, cure déjà commencée, ou habitude installée depuis des mois. Voici les quatre, un par un.
25 g, pour faire connaissance
Le sachet de 25 grammes couvre une dizaine de prises, à peu près cinq jours de matin et soir. Ce n’est pas une cure. Ce n’est pas son rôle.
Ce format sert à une seule chose, et il la fait bien : rencontrer la racine. Le gingembre à l’attaque, franc, presque piquant sur la première gorgée. La vanille qui remonte ensuite, en fond, ce parfum que la racine fabrique elle-même et qui sert de contrôle de fraîcheur à chaque tasse. Une amertume brève entre les deux, courte, qui s’efface vite. Il faut plusieurs jours pour juger tout cela, pas une seule tasse : le goût du mulondo s’apprivoise, et beaucoup d’hommes qui le trouvent étrange au premier matin le cherchent au quatrième.
Cinq jours suffisent aussi à voir si le rituel s’installe. Se lever, faire chauffer l’eau, laisser infuser, boire pendant que le reste de la maison dort encore. Certains y prennent goût tout de suite. D’autres découvrent qu’ils préfèrent la prise du soir. Ce format-là répond à cette question avant que vous n’engagiez trois semaines.
Un sachet de 25 grammes voyage bien, aussi. Il tient dans une trousse de toilette, dans un sac de sport, dans le vide-poche d’une voiture. Plusieurs clients en gardent un en réserve pour les déplacements, pendant que le 100 g reste sur l’étagère de la cuisine.
50 g, dix jours pour installer le rituel
Le format de 50 grammes couvre une vingtaine de prises, une dizaine de jours matin et soir. Il ne boucle pas les trois semaines, mais il va bien plus loin que l’essai.
Deux profils s’y retrouvent. Celui qui a déjà goûté la racine, souvent avec un 25 g, et qui veut prolonger sans encore prendre le format de référence. Et celui qui avance par étapes par tempérament, qui préfère dix jours de recul avant de s’engager sur une cure entière.
Dix jours, c’est le moment où le geste cesse d’être une nouveauté. La cuillère trouve sa place à côté du bocal. On sait combien d’eau verser, combien de temps laisser infuser, si l’on préfère une pincée de miel ou la racine seule. Le rituel devient un réflexe du matin, comme le café. C’est précisément ce que ce format achète : le temps que l’habitude se forme.
100 g, les trois semaines pleines
Détaillé plus haut, et c’est le cœur de la gamme. Cent grammes couvrent les quarante-deux prises d’une cure de trois semaines, gramme pour gramme.
C’est le format que la fiche produit met en avant, celui que commandent la plupart des hommes décidés à mener la cure jusqu’au bout. Ni reste inutile à la fin, ni prise interrompue faute de matière. Il a un autre avantage, moins évident : il supprime la question. Vous n’avez plus à compter les jours restants, à évaluer ce qui traîne au fond du bocal, à vous demander s’il faut recommander maintenant ou dans trois jours. Le sachet et la cure ont la même longueur. C’est tout.
150 g, le mois entier
Le grand format couvre une soixantaine de prises, un mois plein de matin et soir.
Il s’adresse à qui ne veut pas y repenser. Celui qui a déjà mené une cure, sait que le rythme lui va, et préfère enchaîner directement plutôt que d’attendre une nouvelle livraison entre deux. Les cures se suivent sans interruption : rien n’oblige à s’arrêter entre la fin de l’une et le début de la suivante, et beaucoup d’hommes les enchaînent toute l’année. Le 150 g existe pour eux.
Il rend aussi service à ceux qui vivent à deux. Une cuillère rase le matin pour l’un, une le soir pour l’autre, et le même bocal sert les deux. Le compte change, la logique reste : divisez le nombre de prises par le nombre de buveurs, et vous savez combien de jours vous tenez.
Ce format n’est pas fait pour la découverte. Il est fait pour ceux qui savent déjà, et qui préfèrent une seule commande à quatre.
Ce qui change vraiment d’un sachet de mulondo à l’autre
Cherchez « mulondo », « racine kankan » ou « mondia whitei », et vous tomberez sur des sachets qui n’ont presque rien en commun sous une étiquette qui se ressemble. Un petit paquet sur une place de marché. Une boîte de gélules dans une boutique de compléments. Une poudre fine vendue au rayon épices d’une épicerie en ligne. Les mots sont les mêmes. La matière, non.
Dix noms désignent cette racine à travers l’Afrique, du mulondo kikongo au mukombero kényan en passant par le gondolosi malawite. Cette multiplication profite à qui veut vendre à peu près n’importe quoi sous l’appellation la plus vendeuse du moment, sans préciser l’espèce, l’origine ni l’état de la matière. Le nom botanique, Mondia whitei, reste le seul repère qui ne se déguise pas.
Quatre choses séparent réellement deux sachets. Elles ne se voient pas toutes sur une fiche.
D’où vient la racine. Une fiche qui écrit « racine africaine » ou « ginseng africain » sans nommer de pays, de région ni d’espèce ne dit rien de ce qu’il y a dans le sachet. L’Afrique compte des milliers d’espèces végétales et plusieurs portent des surnoms qui se recoupent. Sans la mention Mondia whitei, impossible de savoir si l’on tient la bonne plante ou une cousine sans rapport, vendue sous un nom qui sonne pareil. Le Mulondo Kisantu, lui, nomme sa région, le Kongo Central, et son village, Kisantu. Ce n’est pas une formule de vente. C’est une information qu’on peut vérifier, discuter, comparer.
Sous quelle forme elle se présente. Une poudre parfaitement fine et uniforme peut cacher beaucoup : une racine trop vieille, broyée fin pour masquer une texture fatiguée, ou un mélange où la vraie racine ne fait qu’une part du total. Une racine entière broyée, avec ses éclats de tailles inégales et ses fibres visibles, ne laisse pas ce doute. On voit ce qu’on achète, éclat par éclat.
Comment elle a été séchée et conservée. Chez nous, la racine se repère dans le sous-bois, se déterre à la main, se lave, puis sèche au soleil sur des claies avant d’être triée morceau par morceau. Ce travail-là ne se rattrape pas ensuite. Un sachet resté trop longtemps à l’humidité, à la chaleur ou à la lumière perd son parfum de gingembre et de vanille avant même d’arriver chez l’acheteur. Un sachet muet à l’ouverture, sans odeur reconnaissable, a déjà perdu l’essentiel.
Ce que le sachet pèse vraiment. Le poids figure parfois en tout petit sous le titre de l’annonce, parfois pas du tout, parfois arrondi d’une façon qui arrange le vendeur. Un paquet qui paraît généreux en photo peut contenir de quoi tenir deux jours. Cherchez toujours le poids avant le reste, et convertissez-le en jours avec le calcul du début de cet article : deux prises, 4,8 grammes par jour.
Aucune de ces quatre questions ne se règle en regardant une vignette de résultat de recherche. Elles se règlent en lisant la fiche, et en constatant ce qu’elle refuse de dire.
Six euros les cent grammes en épicerie : le même nom, pas le même produit
Un lecteur qui compare sérieusement finira par tomber dessus, alors autant le dire avant lui. Certaines épiceries africaines en ligne proposent du mondia whitei autour de six euros les cent grammes. L’écart avec un sachet tracé saute aux yeux, et il mérite une vraie réponse plutôt qu’un silence gêné.
Regardez d’abord sur quelle étagère la racine se trouve. Au rayon des épices, entre le gingembre moulu et les feuilles de laurier, vendue pour parfumer un plat. Rien sur la fiche ne nomme le pays, encore moins la région ou le village. Rien n’indique la date du séchage. Rien ne dit s’il s’agit d’une racine entière broyée ou d’une poudre coupée à autre chose, et on ne le découvre qu’une fois le paquet ouvert. Les fiches consultées étaient d’ailleurs en rupture de stock, ce qui règle la question pour l’acheteur pressé.
Le Mulondo Kisantu ne se vend pas comme une épice. Il vient du Kongo Central, du côté de Kisantu, et cette phrase engage la maison. La racine arrive entière et se broie ensuite, plutôt que d’être réduite en une farine où plus rien ne se reconnaît. Le séchage est conduit pour garder le parfum, ce fond de vanille qui sert de contrôle à chaque tasse. Le sachet part sous 24 heures, dans un colis neutre, sans logo ni mention du contenu à l’extérieur. Et il arrive avec un mode d’emploi : une cuillère rase, matin et soir, vingt et un jours, quarante-deux prises.
C’est là que se joue l’écart, bien plus que sur une étiquette de prix. Une épice qu’on saupoudre sur un poisson et une cure menée trois semaines de suite ne répondent pas à la même question, même quand la plante porte le même nom botanique. L’une parfume un plat. L’autre se boit du premier matin au dernier soir, avec l’effet qu’on en attend sur l’envie, l’érection et l’énergie des journées. À chacun de voir laquelle des deux il cherchait.
Racine entière broyée contre gélules : le calcul que personne ne fait
La plupart des comparaisons s’arrêtent à ce qui est écrit sur la boîte. Presque personne ne se demande combien de racine véritable se trouve réellement dedans. C’est pourtant la question qui change tout.
Le Mulondo Kisantu est une racine entière broyée. Ouvrez le bocal : ce sont des éclats bruns et ocre, de tailles inégales, sans gélatine, sans agent de charge, sans liste d’ingrédients à rallonge. Chaque gramme du sachet est un gramme de racine. Rien ne s’interpose entre la plante et vous.
Une gélule fonctionne autrement, par construction. Tout n’y est pas racine : l’enveloppe et les agents anti-agglomérants, qui empêchent la poudre de coller pendant le remplissage industriel, prennent leur part du poids annoncé. Beaucoup d’étiquettes ne précisent même pas la quantité de plante réelle par unité.
Le bon réflexe avant de comparer tient en deux gestes. Cherchez la quantité de Mondia whitei déclarée par gélule. Multipliez-la par le nombre d’unités de la boîte. Vous obtenez le poids de plante que vous emportez vraiment, et il est souvent bien plus modeste que le format de la boîte ne le laissait croire. Quand l’étiquette reste muette là-dessus, la comparaison devient impossible : vous achetez un poids inconnu.
Ces proportions varient d’une marque à l’autre, personne ne prétend le contraire. Mais l’ordre de grandeur reste constant : une gélule embarque toujours, en plus de la plante, sa capsule, son excipient et souvent son marketing. Une racine entière broyée n’embarque que la racine.
Il y a une seconde différence, moins visible sur une étiquette et tout aussi réelle. Une gélule avalée entière ne se sent pas, ne se voit pas, ne se vérifie pas. Impossible de juger sa fraîcheur au nez, sa texture au bout des doigts, sa couleur à l’œil. La racine broyée se contrôle à chaque tasse : la couleur du liquide, l’odeur de gingembre à l’ouverture, le fond de vanille, la texture des éclats entre les doigts. Un contrôle gratuit, deux fois par jour, qu’aucune gélule ne permettra jamais.
La cuillère décide de la durée, pas le sachet
Le format donne une durée théorique. La cuillère donne la vraie. Entre les deux, il y a un geste minuscule dont presque personne ne mesure l’effet.
La cure de référence repose sur une cuillère rase, environ 2,4 grammes, deux fois par jour, soit 4,8 grammes quotidiens. Une cuillère bombée, remplie en petite montagne plutôt qu’arasée au bord, contient facilement le double. Le geste paraît anodin sur une tasse. Sur trois semaines, il ne l’est pas du tout.
| Format | Cuillère rase (environ 4,8 g par jour) | Cuillère bombée (environ 9,6 g par jour) |
|---|---|---|
| 25 g | 5 jours | 2 à 3 jours |
| 50 g | 10 jours | 5 jours |
| 100 g | 21 jours, la cure complète | 10 jours |
| 150 g | un mois | 15 jours |
La lecture est sans appel. Une cuillère bombée ne fait pas seulement épaissir la tasse : elle coupe en deux la durée de vie du sachet. Un 100 g prévu pour boucler les trois semaines tombe à une dizaine de jours si la cuillère déborde à chaque prise, et la cure s’arrête au milieu faute de matière.
Ce tableau sert surtout de repère pour choisir. Un homme qui aime la tasse chargée, qui remplit sa cuillère généreusement parce qu’il trouve le goût bon ainsi, a tout intérêt à prendre le format au-dessus de ce que le calcul théorique lui suggère. Rien ne l’oblige à réduire sa cuillère. Il lui faut simplement plus de racine pour tenir la même durée, et le 150 g est fait pour ça.
Le geste exact, cuillère rase contre cuillère bombée, avec les repères visuels pour les distinguer d’un coup d’œil, est détaillé dans le mode d’emploi complet du Mulondo.
Un sachet qui se vide plus vite que prévu ne signale pas un problème de qualité. Il signale, neuf fois sur dix, une cuillère un peu plus généreuse que rase.
Enchaîner les cures sans jamais tomber à court
Une cure de trois semaines n’est pas une fin. Beaucoup d’hommes en font une, constatent ce qu’elle change, et repartent aussitôt sur la suivante. Rien ne l’interdit : les cures se suivent, s’enchaînent, se prolongent autant que vous le voulez. La racine se boit depuis des générations au Kongo Central sans que personne n’ait jamais compté les semaines.
Le vrai risque n’est pas de trop en prendre. C’est de se retrouver le bocal vide un mardi matin, avec quatre jours à attendre. La régularité fait tout le travail, et une coupure au milieu casse l’élan qu’on vient de construire.
Trois façons de ne jamais en arriver là.
La première consiste à commander le format qui correspond à la durée réellement visée, pas à la durée minimale. Si vous savez déjà que vous voulez tenir un mois, le 150 g vous évite une commande intermédiaire au vingtième jour.
La deuxième consiste à garder un 25 g d’avance dans le placard. C’est le rôle secondaire de ce petit sachet, en plus de la découverte : il sert de tampon. Cinq jours de réserve, de quoi couvrir le délai de la commande suivante sans jamais interrompre la prise du matin.
La troisième consiste à commander la suite quand il reste une semaine de racine au fond du bocal, pas quand il n’en reste plus. Le colis part sous 24 heures après validation, et le sachet arrive donc largement avant la dernière cuillère.
Un mot sur la conservation, puisque la question revient dès qu’on parle des grands formats. La racine broyée se garde dans son sachet refermé ou dans un bocal opaque, au sec, loin de la chaleur et du soleil direct. Un placard de cuisine convient parfaitement, un rebord de fenêtre non. Bien rangée, elle garde son parfum plusieurs mois, et c’est justement ce parfum qui vous dira où elle en est : tant que le gingembre monte à l’ouverture et que la vanille reste en fond, la racine est bonne. Un 150 g ne perd rien à attendre son tour dans un placard.
Le colis, lui, reste neutre du début à la fin. Sans logo, sans mention du contenu à l’extérieur, remis en point relais ou à domicile. Rien n’indique au facteur, au voisin ou au commerçant du relais ce qu’il transporte.
Et le Poutoulou Ankoro, qui ne se compte pas de la même façon
Le Poutoulou Ankoro, l’autre produit de la maison, obéit à une tout autre arithmétique, parce que son usage n’a rien à voir avec celui du mulondo.
Le mulondo se boit. Plusieurs grammes par jour, matin et soir, trois semaines de suite. Le poutoulou est une poudre d’écorce qui s’applique, en usage externe, sur le gland environ une heure et demie avant le rapport, puis se rince. Une pincée suffit : entre 0,3 et 0,5 gramme par application, pas davantage.
Faites le compte. Un sachet de 20 grammes de poutoulou couvre entre quarante et soixante-six applications, souvent plusieurs mois. Un sachet de mulondo du même poids se boit en quatre jours. Les deux produits ne se comparent donc pas à la même échelle : l’un se mesure en jours de cure, l’autre en nombre d’occasions.
C’est aussi pour cela que les formats du poutoulou commencent beaucoup plus bas, à 7 grammes, là où le mulondo démarre à 25. Sept grammes de poudre d’écorce représentent déjà une quinzaine d’applications. Sept grammes de racine à boire couvriraient une journée et demie.
Beaucoup d’hommes finissent par avoir les deux dans le placard : la racine qui travaille en continu sur l’envie et l’énergie pendant trois semaines, l’écorce qu’on sort le soir où elle sert. Le détail des deux usages, celui qui se boit et celui qui s’applique, est développé dans l’article qui compare les deux produits.
Questions fréquentes
Quel format de mulondo choisir pour une première commande ?
Le 25 g si vous voulez d’abord goûter la racine, sentir le gingembre et la vanille, voir si le rituel du matin vous convient : il couvre environ cinq jours. Le 100 g si vous êtes décidé à mener la cure de trois semaines du premier au dernier jour. Entre les deux, le 50 g offre une dizaine de jours, assez pour installer l’habitude avant de s’engager.
Combien de temps tient un sachet de 100 g ?
Vingt et un jours, à raison d’une cuillère rase matin et soir, soit quarante-deux prises. C’est exactement la durée d’une cure complète : le format a été calé là-dessus. Une cuillère plus généreuse que rase raccourcit cette durée, parfois de moitié.
Pourquoi le 100 g est-il le format le plus choisi ?
Parce qu’il correspond aux quarante-deux prises d’une cure de trois semaines, ni plus ni moins. Un format plus petit interrompt la cure avant la fin, souvent au moment où la régularité commence à se sentir. Un format plus grand laisse de la racine en réserve, ce qui est utile quand on enchaîne, moins quand on découvre.
Combien pèse une cuillère de mulondo ?
Une cuillère à café rase pèse environ 2,4 grammes de racine broyée. Rase signifie arasée au bord du bocal, pas remplie en petite montagne. Deux prises par jour font donc environ 4,8 grammes quotidiens, et c’est ce chiffre qui sert à convertir n’importe quel format en nombre de jours.
Que faire si le sachet se vide avant la fin des trois semaines ?
Regardez d’abord la cuillère. Une cuillère bombée consomme presque deux fois plus qu’une cuillère rase et explique la plupart des sachets qui s’épuisent trop tôt. Si vous préférez la tasse chargée, gardez votre geste et prenez le format au-dessus la prochaine fois. En attendant, un 25 g permet de finir la cure en cours sans interruption.
Peut-on enchaîner deux cures à la suite ?
Oui, et beaucoup le font. Les cures se suivent sans interruption, et rien n’oblige à s’arrêter entre la fin de l’une et le début de la suivante. Le 150 g existe précisément pour ça : un mois plein dans un seul bocal, sans commande intermédiaire.
Quel format choisir quand on est deux à en boire ?
Divisez le nombre de prises par deux. Un 100 g qui couvre vingt et un jours pour une personne en couvre une dizaine pour deux. Le 150 g devient alors le format de départ le plus confortable, avec une soixantaine de prises à se partager.
Le 25 g suffit-il pour juger la racine ?
Pour le goût, la couleur et l’odeur, oui : cinq jours suffisent largement, et c’est bien assez pour savoir si le rituel du matin vous convient. Pour ce que la cure apporte sur l’envie et l’énergie, non : c’est la régularité sur les trois semaines qui fait le travail, et le format prévu pour cela reste le 100 g.
Pourquoi le mulondo n’est-il pas vendu comme l’épice qu’on trouve en épicerie ?
Parce que ce n’est pas le même produit dans le même sachet. En épicerie, la racine est proposée comme épice de cuisine, sans pays d’origine, sans date de séchage, sans indication sur la forme, et souvent en rupture. Le Mulondo Kisantu vient du Kongo Central, il est broyé à partir de racines entières, il part sous 24 heures dans un colis neutre, et il s’accompagne du protocole complet : une cuillère rase matin et soir, vingt et un jours, quarante-deux prises.
Les gélules de mondia whitei valent-elles la racine entière ?
Une gélule contient sa capsule, son agent anti-agglomérant et une part de plante que beaucoup d’étiquettes ne précisent pas. Une racine entière broyée ne contient que de la racine, et elle se vérifie à chaque tasse au nez, à l’œil et au toucher. Multipliez la quantité de Mondia whitei déclarée par gélule par le nombre d’unités de la boîte : vous saurez enfin quel poids de plante vous emportez.
Comment conserver un grand format sans qu’il perde son parfum ?
Sachet refermé ou bocal opaque, au sec, à l’abri de la chaleur et de la lumière directe. Un placard de cuisine fait parfaitement l’affaire. Le parfum sert de témoin : tant que le gingembre monte à l’ouverture et que la vanille reste en fond, la racine est intacte.
Les formats du Poutoulou suivent-ils la même logique que ceux du mulondo ?
Non, et pour une raison simple : le poutoulou s’applique en usage externe, par pincées de 0,3 à 0,5 gramme, uniquement les jours où il sert. Un sachet de 20 grammes couvre ainsi plusieurs mois d’usage, quand un sachet de mulondo du même poids se boit en quatre jours. L’un se compte en applications, l’autre en jours de cure.
Le colis indique-t-il ce qu’il contient ?
Non. Il part neutre, sans logo ni mention du contenu à l’extérieur, expédié sous 24 heures après la commande. Rien sur l’emballage ne renseigne le facteur, le voisin ou le point relais sur ce qu’il transporte.
Combien de formats existe-t-il, exactement ?
Quatre : 25 g, 50 g, 100 g et 150 g. Ils correspondent respectivement à cinq jours, dix jours, les vingt et un jours de la cure complète, et un mois plein. Le choix se fait sur la durée que vous visez, jamais sur la taille du sachet vue en photo.
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Article signé Bakoya.